«Il faudra un effort de longue haleine pour purger les universités et les institutions» : aux États-Unis, le crépuscule du wokisme

Date:

RÉCIT – La fièvre woke est retombée. La grande révolution culturelle qui avait tenté de transformer la société américaine au nom d’une vision radicale de la justice raciale et sexuelle a perdu de sa vigueur. L’élection de Donald Trump a marqué un coup d’arrêt à sa domination.

Les signes du recul du mouvement woke ont commencé avec celui de son vocabulaire. Cette révolution sociale et culturelle avait été largement portée par son langage, qui s’était répandu ces dernières années depuis les facultés de sociologie et via les réseaux sociaux jusque dans le discours public.

Le racisme systémique, la théorie critique de la race, les droits LGBTQ+, la diversité et l’inclusion, la discrimination positive et le biais inconscient, l’identité et l’intersectionnalité, le genre fluide et les espaces de sûreté pour les minorités vulnérables, les micro-agressions et les toilettes neutres ouvertes aux personnes aux sexes non conformes, les cisgenres et les personnes racisées, le regard du mâle et la fragilité blanche, les pronoms qu’on accole à son nom ou qu’on porte en badge, la génuflexion devant le drapeau américain en signe de protestation contre un pays fondé sur le racisme, le génocide et l’oppression, la dénonciation du privilège blanc et…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement. Sans engagement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Source du contenu: www.lefigaro.fr

Share post:

Populaire

More like this
Related