Face à l’administration Trump, l’Australie ne peut plus compter sur le «grand frère» américain

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DÉCRYPTAGE – Les équipes du président américain foulent aux pieds cette relation qui structurait la diplomatie de Canberra depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

« Ce type me fout les jetons. » C’est ainsi qu’en 2017, le premier ministre australien, Anthony Albanese, parlait de Donald Trump tandis que son ambassadeur à Washington, Kevin Rudd, le qualifiait sur Twitter d’« idiot du village », ainsi que de « traître à l’Occident ». Une critique qui peut sembler clairvoyante au regard de la volte-face de Donald Trump sur le dossier ukrainien, mais que Kevin Rudd s’est empressé d’effacer dès la confirmation du retour à la Maison-Blanche de l’ancienne star de la télévision.

Malgré ses immenses réserves à son sujet, le chef du gouvernement australien se refuse pour l’instant à critiquer l’Administration Trump mais a très vite tenu à marquer sa différence. Dès le sommet du G20 à Rio en novembre dernier, il s’est fait le champion du multilatéralisme et du libre-échange, au lendemain d’une campagne électorale américaine au cours de laquelle Donald Trump avait martelé que les « “droits de douane” sont le plus beau mot dans le dictionnaire »

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