DÉCRYPTAGE – La marine française cherche à moderniser et crédibiliser les capacités de ses sous-marins nucléaires d’attaque.
Le Premier-Maître L’Her s’est soulevé au-dessus de la mer avant de se briser et de couler à plusieurs milliers de mètres de profondeur. La coque du navire, d’environ 1200 tonnes, n’a pas résisté, comme le montre la vidéo diffusée mardi par la marine nationale. Cet aviso, retiré du service en juin dernier, a rempli une ultime mission samedi dernier : servir de cible réelle pour un tir d’entraînement pour la torpille lourde F21 qui équipe les sous-marins français.
« Une torpille n’agit pas comme un missile : elle explose par sympathie sous sa cible pour la soulever et la faire retomber, et détruire sa structure », décrypte-t-on au sein de la marine. Une frégate de 6000 tonnes aurait aussi été sérieusement endommagée. Un porte-avions de 40.000 tonnes comme le Charles de Gaulle aurait mieux résisté. Quoi qu’il en soit, le combat naval s’envisage « brutal et foudroyant », dit-on.
Depuis vingt ans, la marine avait renoncé…
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