RÉCIT – La petite ville de Kananaskis, en Alberta, se prépare à la venue de sept chefs d’État des plus grandes puissances mondiales, du 15 au 17 juin. Comment les hôtels jonglent-ils entre tensions diplomatiques, subtilités du protocole et enjeux de sécurité ? Le Figaro a ouvert les portes du tout petit club des habitués.
Le Pomeroy Kananaskis Mountain Lodge s’apprête à accueillir mi-juin des clients peu ordinaires (si tant est qu’il en soit). Les présidents et premiers ministres membres du G7 (dont Donald Trump, Emmanuel Macron, Keir Starmer…), Volodymyr Zelensky invité par le nouveau chef du gouvernement canadien, Mark Carney, et de nombreuses délégations vont séjourner dans cet hôtel du groupe Marriott à l’occasion de trois jours de rencontres diplomatiques de haute intensité. Pour l’équipe d’un hôtel, même la plus aguerrie à recevoir célébrités et VIP, cet événement se pose à l’acmé d’une carrière.
« J’ai construit mon hôtel avec le rêve de recevoir un G7, j’ai finalement eu la chance d’en accueillir deux », explique Dietmar Müller, propriétaire du Schloss Elmau, classé Leading Hotels of the World, en Bavière. L’hôtel originel ayant appartenu à sa famille a en effet été reconstruit en 2005 après un incendie. « J’ai conçu des suites présidentielles identiques, pour faciliter les questions de protocole
Source du contenu: www.lefigaro.fr
