RÉCIT – Du «jour de la libération» le 2 avril à la «pause» du 9, la politique commerciale de Donald Trump a semé le chaos sur les marchés et l’inquiétude dans l’économie. Le rapport de force dans son équipe a basculé.
Sept jours seulement séparent le «Liberation Day», la déclaration d’une guerre commerciale totale par les États-Unis le 2 avril, et la volte-face de Donald Trump, qui a mis, le 9 avril, sur pause pour 90 jours l’essentiel des hostilités, à l’exception de celles dirigées contre la Chine. Entre ces deux dates, une semaine folle qui a mis la planète à cran et fait valser les marchés au rythme syncopé des déclarations et des messages du président des États-Unis, tandis qu’en coulisses, une prodigieuse bataille d’influence se jouait dans son entourage.
La pause décrétée ce mercredi a l’allure d’un premier renoncement. Une impression que les panégyriques de la Maison-Blanche cherchent à démentir fermement. Le plan s’est déroulé exactement comme prévu, affirment-ils. Donald Trump n’aurait pas fléchi, mais au contraire donné au monde entier «le plus grand cours magistral de stratégie économique de l’histoire», selon son conseiller Stephen Miller. «L’art du deal», pour reprendre le titre de son fameux…
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