Comment Donald Trump et une partie des républicains sont passés à l’Est

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ANALYSE – Le président américain devance les désirs de Vladimir Poutine, à qui il fait toutes les concessions sur le dossier ukrainien. Mais il n’obtient rien en échange.

Entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et celle de la guerre froide, l’anticommunisme a été au cœur de la politique étrangère américaine. Avec le pape Jean-Paul II, l’ancien président Ronald Reagan avait contribué à abattre la dictature soviétique rongée par l’échec économique. Au nom de la liberté et de l’économie de marché, toutes les Administrations, démocrates ou républicaines, ont toujours fait de la lutte contre les dictatures communistes l’une de leurs priorités. Autres temps, autres mœurs. La Russie n’est plus communiste mais son chef est un ancien officier du KGB qui assume les méthodes soviétiques et a réhabilité Staline. Or, en quelques semaines, Donald Trump s’est à ce point rapproché de Vladimir Poutine qu’il en est devenu le meilleur porte-parole, ainsi que l’idiot utile le plus efficace.

Certes, lors d’une interview à la chaîne américaine NBC dimanche, Trump s’est dit «furieux» contre Poutine sur le dossier ukrainien et a menacé d’imposer de nouvelles taxes sur le pétrole…

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