DÉCRYPTAGE – Le président a conclu une série d’accords estimée à 9 milliards d’euros dans le pays locomotive de l’Asie du Sud-Est, longtemps délaissé par la France.
Atterrissage mouvementé à Hanoï pour Emmanuel Macron. Alors que la porte de l’Airbus présidentiel s’ouvre face au tapis rouge, la main de Brigitte Macron semble heurter la joue de son mari montrent les images, à l’orée de sa tournée « stratégique » en Asie du Sud-Est. Une « chamaillerie » signe de « complicité » recadre l’Élysée, regrettant que ces images aussitôt devenues virales, donnent du « grain à moudre aux complotistes ». Le président a dû lui-même démentir toute « scène de ménage » sur le seuil de l’hôtel Sofitel Métropole, tentant d’étrangler une polémique naissante, menaçant de plomber sa visite d’État au Vietnam.
Au matin, sous le buste d’Ho Chi Minh, le chef de l’État avait sonné l’heure de la « relance » avec l’économie locomotive de l’Asean, en dévoilant une batterie d’accords estimés à 9 milliards d’euros, sur un marché où la France pointe au 21e rang des fournisseurs. Dans l’escarcelle, l’achat de vingt Airbus A 330-900 par la compagnie VietJet…
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