Assassinats, agressions, kidnappings… Le pouvoir syrien face à la spirale des tensions communautaires

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REPORTAGE – Dans la banlieue de Damas comme à Homs, les crimes et les actes violents se succèdent dans un climat d’impunité.

Dans les rues d’Achrafié-Sehnaya, à 15 kilomètres au sud de Damas, certaines façades sont criblées de balles, certaines voitures calcinées par les combats qui ont fait basculer la ville druze dans la violence le 29 avril. « Les milices tiraient à tout va et ont lancé des mortiers sur la ville. Nous avons reçu l’ordre de rester confinés chez nous », raconte Fadi (*) d’une voix monocorde, empreinte de fatigue.

L’étudiant de 20 ans, en deuxième année de licence informatique, s’est réfugié depuis dans la ville voisine de Jdaydet avec sa mère et son frère. « Les combats se sont rapprochés de chez nous, j’ai cru que j’allais mourir. La ville était en état de siège », ajoute-t-il. Les affrontements opposant des groupes armés radicaux à des factions druzes se sont depuis arrêtés, en application l’accord signé entre les autorités et les dignitaires locaux affirmant le désarmement des factions druzes.

Une vague de massacres

Cette vague de violence a aussi déferlé sur les villes druzes de Jaramana, dans la banlieue de Damas…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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