Le deuxième round pour obtenir un traité de lutte contre la pollution plastique se conclut par un échec. Après Busan en décembre, c’est à Genève que les négociateurs de plus de 180 pays continuaient d’essayer de s’accorder sur un texte juridiquement contraignant. Mais après une ultime nuit de discussions, la France, la Norvège, l’Uruguay ou encore l’Inde prennent acte : il n’y aura pas d’accord lors de cette session de pourparlers. La question est pourtant urgente. L’ONU qualifie la pollution plastique de crise mondiale, 460 millions de tonnes produites chaque année, le double d’il y a 20 ans. Pour en parler, Henri Bourgeois-Costa, directeur des affaires publiques en charge des pollutions plastiques et toxiques à la Fondation Tara Océan, sur place comme observateur des négociations.
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