Un décret présidentiel a jugé un groupe de médias publics «inutiles». La décision finale de les démanteler revient toutefois au Congrès.
L’accès à leur bureau leur est interdit. Ils sont aussi sommés de rendre leur carte de presse et leur téléphone professionnel. Samedi, 1300 journalistes et employés de Voice of America (VOA, « voix de l’Amérique »), ainsi que des centaines d’autres travaillant pour Radio Free Asia, Radio Free Europe ou encore d’autres médias publics, ont été informés qu’ils étaient suspendus.
« Propagande radicale »
Par un simple courrier électronique, l’Administration Trump les a brutalement mis en congés, au lendemain d’un décret du président des États-Unis considérant que l’agence gouvernementale chapeautant ces médias faisait partie des « éléments inutiles de la bureaucratie fédérale ». Selon la Maison-Blanche, arrêter de subventionner les radios publiques à l’étranger garantit que « les contribuables n’aient plus à payer pour la propagande radicale ».
Régulièrement, Donald Trump exprime son hostilité aux médias d’information, qu’il qualifie pour certains d’« ennemis du peuple » . Les médias comme Voice of…
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