CHRONIQUE – En deux ans, le patron a redressé le groupe énergétique qui exporte à nouveau de l’électricité chez nos voisins. Malgré les contraintes fiscales françaises…
Luc Rémont, le patron d’EDF, n’a que de bonnes nouvelles à offrir aux Français. Et c’est d’autant plus spectaculaire pour lui que lorsqu’il est arrivé à la présidence du groupe à l’automne 2022, tous les voyants étaient au rouge. C’est simple, cette année-là, EDF, qui, en général, exporte une partie de l’électricité qu’elle produit, avait été contrainte d’importer pour 40 Twh (milliards de kilowattheures) d’électricité auprès de ses principaux voisins, espagnols et même allemands (lesquels avaient pourtant commis l’erreur historique de remplacer leurs réacteurs nucléaires par des centrales à charbon !)
En France, nous étions alors deux ans après la fermeture insensée (pour la seule satisfaction des formations écologistes) des deux réacteurs de Fessenheim, et nous allions découvrir que douze de nos autres réacteurs étaient atteints d’une « corrosion sous contrainte », un mal inédit qui imposait leur arrêt puis des travaux de remplacement, sous la surveillance de l’Autorité de sûreté…
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