La marque avait été reprise il y a un an par un groupe turc, Migiboy Tekstil.
Les ennuis se poursuivent pour Naf Naf. Ce mercredi, l’enseigne de prêt-à-porter a demandé à nouveau son placement en redressement judiciaire, ont appris les salariés. Une décision prise «en vue d’un plan de continuation», selon un document du CSE consulté par l’AFP. Une nouvelle embûche pour cette marque lancée en 1973 par deux frères, Gérard et Patrick Pariente.
«Le scénario catastrophe que nous redoutions se répète, moins d’un an après la reprise par le groupe turc Migiboy» dans la foulée d’un précédent redressement judiciaire, a indiqué la CFDT dans un communiqué. Il s’agit de la troisième fois que la marque a été placée en redressement ces dernières années. Elle l’avait fait une première fois en mai 2020, et avait alors été reprise par un groupe franco-turc, SY International, qui emploie plus de 1000 personnes dans le monde, et avait déjà acquis Sinéquanone en 2019. Naf Naf avait ensuite replongé une seconde fois, en septembre 2023. Elle avait alors été sauvée in extremis par un groupe turc, Migiboy Tekstil, qui avait mis sur la table plus de 1,5 million d’euros pour reprendre la marque et s’était engagé à sauver 90% des emplois.
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