DÉCRYPTAGE – Alors que le tarif réglementé d’électricité s’ouvre ce samedi aux TPE, certaines sont encore engagées durant plusieurs mois dans un contrat onéreux. Une fois libérées de leur fardeau, certaines se font accompagner pour réduire leurs dépenses énergétiques.
L’inflation et les effets de la guerre en Ukraine commencent doucement à s’estomper sur l’économie française. Mais il y a un sujet qui plombe encore les finances des entreprises tricolores : l’électricité. Lors de la crise énergétique, les tarifs ont été largement multipliés et certains acteurs, peu scrupuleux, en ont profité pour gonfler leurs marges. Problème, des professionnels tricolores sont toujours pieds et poings liés avec des contrats signés auprès de ces opérateurs, dont l’engagement dure encore plusieurs mois. Pascal Mousset, président du Groupement des Hôtelleries et restaurations (GHR) de Paris-Île-de-France est par exemple engagé jusqu’en août 2026 dans l’un de ses établissements.
«En ce qui me concerne, mes factures d’électricité ont été multipliées par cinq, de 4000 euros hors taxes par an avant la crise énergétique, à 20.000 euros hors taxes entre 2022 et 2023», déplore ce…
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