ENTRETIEN – Le président de la filiale française des chemins de fer italiens explique comment il organise l’entreprise pour développer ses trains à grande vitesse dans l’Hexagone face à la SNCF.
À l’origine, en 2011, la filiale française des chemins de fer italiens s’appelait Thello. Elle a été créée pour exploiter des trains de nuit entre l’Hexagone et la péninsule lors de la première phase de l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire. Elle a pris le nom de Trenitalia France lors de la libéralisation des lignes à grande vitesse pour faire rouler ses trains Frecciarossa en France. Ingénieur diplômé de l’université de Pise, Marco Caposciutti a occupé différentes fonctions dans les chemins de fer italiens depuis 1993 avant de devenir président de Trenitalia France.
LE FIGARO. – Quelque temps après votre prise de fonction, l’éboulement à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie), en août 2023, a retardé vos projets sur l’axe Paris-Lyon-Milan-Turin. Comment l’entreprise s’est-elle adaptée ?
MARCO CAPOSCIUTTI. – Les choses rentrent peu à peu dans l’ordre. La circulation vers Milan devrait reprendre normalement au printemps. Pendant cette pause forcée, nous avons…
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