L’intégration du 1,4 million d’allocataires du RSA dans les listes des demandeurs d’emploi est vue comme un potentiel à valoriser pour les professionnels de l’intérim.
Face à l’envolée du nombre de chômeurs, l’heure est à l’union sacrée parmi les acteurs de l’emploi. La signature début mars d’une nouvelle convention de travail entre France Travail et les acteurs de l’intérim, représenté par leur syndicat, Prism’emploi, l’atteste. D’une durée de trois ans, elle doit permettre de combiner davantage les atouts de chacun pour faciliter la réinsertion des publics les plus éloignés de l’emploi, à commencer par les bénéficiaires du RSA. À la suite d’une récente réforme, 1,4 million des allocataires de ce minimum social sont en effet venus gonfler les rangs de l’opérateur public de l’emploi au 1er janvier. L’intérim estime avoir un rôle à jouer dans leur réintégration au marché du travail.
« C’est une solution adaptée pour les allocataires du RSA », assure Gilles Lafon, président de Prism’emploi. « La multiplication et la diversité des missions courtes que nous proposons sont un bon moyen de renouer avec le monde de l’entreprise. Cela peut permettre aux individus…
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