DÉCRYPTAGE – La hausse des coûts va alourdir le prix des pièces et des véhicules produits chez les anciens partenaires des États-Unis dans l’Alena. Stellantis est en première ligne.
L’arme des taxes douanières brandies par Donald Trump pendant sa campagne contre le Mexique et le Canada va frapper lourdement l’industrie automobile dès ce samedi 1er février. Y compris les groupes européens comme Stellantis et Volkswagen qui y sont installés depuis des lustres. Prétextant lutter contre l’immigration illégale et contre l’afflux de drogue (Fentanyl) en provenance du Canada, Donald Trump cherche surtout à rapatrier aux États-Unis des pans entiers de l’industrie automobile qui s’étaient épanouis chez ses voisins. Le président américain devrait signer ce samedi un décret ouvrant la voie à l’imposition de 25% des droits de douane sur les produits canadiens et mexicains.
Tous les grands constructeurs et leurs équipementiers installés en Amérique du Nord pour servir le gigantesque marché américain ont maillé leur production dans les trois pays, unis depuis des décennies. Ford et General Motors produisent au Canada et au Mexique depuis une centaine d’années. Volkswagen au Mexique…
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