ENQUÊTE – Depuis deux ans, les géants du secteur ont engagé une mue technologique qui transforme les usages à tous les niveaux opérationnels.
Deux ans après le «phénomène ChatGPT », le secteur bancaire n’a pas subi le séisme annoncé par les prophètes de la disruption numérique. Pour autant, les grandes banques françaises semblent engagées dans une mue technologique dont les effets se font déjà sentir à tous les niveaux opérationnels. «Le secteur est hyperconcurrentiel, et il s’agit de ne pas manquer le coche. Partout où c’est possible, l’IA générative se fraie un chemin et redessine les usages», constate Mathieu Gosselin, associé au cabinet de conseil Bartle.
«À ce jour, on recense plus de 850 cas d’utilisation à l’échelle du groupe», détaille Hugues Even, directeur des activités de données de BNP Paribas. Le premier établissement bancaire français, qui affirme avoir pris le virage de l’IA «dès 2016», avait alors pour objectif de générer 500 millions d’euros de valeur d’ici 2025. Des ambitions comparables à celles de la Société générale, troisième acteur du marché, qui revendique plus de 300 cas d’usage en production, tous métiers…
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