DÉCRYPTAGE – Alors que le groupe automobile a annoncé dimanche soir la démission de son emblématique PDG, se pose désormais la question de l’indemnité de départ de celui qui était jusque-là l’un des patrons les mieux payés du CAC 40.
Un départ soudain. Stellantis a annoncé dimanche soir la démission, «avec effet immédiat», de son patron franco-portugais Carlos Tavares, pour cause de «divergence de vues». Il y a quelques semaines pourtant, le groupe automobile avait indiqué que son PDG partirait à la retraite début 2026. La collaboration entre le quatrième constructeur mondial et le dirigeant de 66 ans a donc tourné court brutalement. Pour celui qui était l’un des patrons du CAC 40 les mieux payés, se pose désormais la question de son indemnité de départ. Si celle-ci n’a pas (encore) été dévoilée, elle devrait compter plusieurs zéros. Selon Cyril Brégou, associé au sein de People Base CBM, un cabinet de conseil en rémunérations, elle devrait s’élever à «2 millions d’euros au minimum».
Dans le rapport financier édition 2023 de Stellantis – dont le siège est basé à Amsterdam -, on peut en effet lire que, «conformément à un contrat de service entre le PDG et la société et conformément aux limites du Code civil…
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