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Après un peu plus de deux ans d’une relation houleuse entre le patron et l’État, le couperet est tombé.
Tensions, mésententes, menaces de démission… et finalement, le couperet est tombé. L’État a, selon nos informations, décidé de mettre fin au mandat de Luc Rémont à la présidence d’EDF. Il a été reçu ce vendredi matin par le ministre de l’Économie, Éric Lombard et celui de l’Industrie et de l’Énergie, Marc Ferracci. Le gouvernement a donc choisi de trancher sans attendre la fin du mandat du PDG, qui arrivait en théorie à échéance en juillet.
À la place de Luc Rémont, «le Président de la République envisage, sur proposition du Premier ministre, de nommer M. Bernard FONTANA en qualité de président-directeur général d’Electricité de France», a indiqué la présidence de la République dans un communiqué. Celui-ci est l’actuel directeur général de Framatome et d’Arabelle Solutions, deux filiales d’EDF. «La Présidente de l’Assemblée nationale et le Président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination, afin que la commission intéressée de chacune des assemblées se prononce dans les conditions prévues par le cinquième alinéa de l’article 13 de la Constitution», précise le communiqué.
La question aurait aussi pu être tranchée lors de la prochaine Assemblée générale en juin. Mais les irritants entre l’État et le PDG d’EDF étaient trop nombreux, concentrés autour d’un sujet ô combien sensible, celui du prix de vente de l’électricité nucléaire.
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