DÉCRYPTAGE – Les entreprises sont réticentes, car ces projets coûteux et de long terme pourraient être remis en question par un prochain président.
« We will drill, baby, drill », comprenez « nous allons forer à tout-va », le mantra répété par Donald Trump lors de la campagne présidentielle est plus que jamais à l’ordre du jour. Doug Burgum, ministre de l’Intérieur chargé de la gestion des terres fédérales, a annoncé vendredi une série de mesures pour étendre l’exploitation des hydrocarbures en Alaska.
Le périmètre d’extraction du pétrole est étendu à 82 % des réserves nationales, y compris dans l’Arctic National Wildlife Refuge, une aire protégée de plus de 630.000 hectares. Une route de 300 km menant à des sites de terres rares est prévue. Par ailleurs, le feu vert est donné à la construction d’un gazoduc pour transporter sur 1300 km le gaz extrait du nord de l’Alaska jusqu’à un port du sud de l’État, où il sera transformé en gaz naturel liquéfié (GNL) et exporté par navire vers l’Asie.
Le Figaro
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