À l’instar d’une majorité de prévisionnistes, l’Insee prévoit une croissance atone de 0,6 % du PIB sur toute l’année. Une perspective peu favorable au bouclage du budget 2026, marqué par un effort de 40 milliards d’euros.
Y a-t-il encore des optimistes pour croire à un sursaut économique de la France ces prochains mois et années ? Pas à l’Insee, en tout cas, où l’on évoque une croissance « famélique » pour l’année 2025 lors de la présentation de la note de conjoncture de juin. Comme la Banque de France et une majorité de prévisionnistes, l’Institut national de la statistique table désormais sur une activité économique en progression de seulement 0,6 % du PIB cette année, contrastant avec 2023 et 2024 (+ 1,6 % puis + 1,1 %), où elle avait mieux résisté que dans les autres pays européens.
Mais alors que la dynamique intérieure de la zone euro s’affermit, laissant espérer une croissance moyenne de 1,3 % du PIB, celle de la France suit une trajectoire inverse. Elle a peu profité de l’« effet Trump », qui a poussé les industriels du monde entier à s’empresser d’expédier des marchandises aux États-Unis avant que ne s’abattent les droits de douane « réciproques » voulus par le président américain
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