Si seuls les États-Unis sont aujourd’hui concernés, l’inquiétude gagne les partenaires européens de Meta. L’AFP, son principal prestataire, va rencontrer le géant des réseaux sociaux dans les prochains jours.
L’onde de choc se poursuit dans l’univers du fact-checking. L’annonce par Meta de l’arrêt de son programme de vérification des informations aux États-Unis a ébranlé l’ensemble du secteur. « Cette décision portera préjudice aux utilisateurs des réseaux sociaux qui recherchent des informations précises et fiables pour prendre des décisions concernant leur vie quotidienne et leurs interactions avec leurs amis et leur famille », regrette Angie Drobnic Holan, directrice de l’International Fact-Checking Network.
« Cela semble davantage motivé par des considérations politiques dans le contexte de l’arrivée de l’administration de Donald Trump aux États-Unis , que fondé sur des données probantes », ajoute Clara Jimenez Cruz, présidente de l’EFCSN, son homologue européenne. « Comme notre base de données continue de le prouver, Meta a toujours hébergé de la désinformation russe, chinoise et iranienne, réagit de son côté NewsGuard, organisation honnie par Donald Trump
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