DÉCRYPTAGE – Brocardé à son arrivée il y a cinq ans, le directeur général du constructeur français a réussi sa mission. Les bons résultats du groupe en 2024 contrastent avec les déboires de Stellantis.
Luca de Meo, le directeur général de Renault, est sur un nuage. Près de cinq ans après son arrivée à la tête d’un groupe en pleine déroute, le Losange a redressé la tête. L’ancien patron de Seat, la filiale espagnole de Volkswagen, a gagné ses galons de sauveur du constructeur historique.
Au Mondial de l’auto à Paris en octobre, le dirigeant italien jubilait déjà. Les marques de Renault (y compris Dacia et Alpine) régnaient en majesté porte de Versailles, avec la R5, la 4L et la future Twingo, repensées en version électrique. Et à l’entrée du Hall 6, trônaient dans un faux kiosque parisien des dizaines d’exemplaires de son Dictionnaire amoureux de l’automobile (paru aux éditions Plon ). Quelques semaines plus tard, il était le héros d’« Anatomie d’un come back », une série documentaire sur le retournement du groupe Renault diffusée sur Amazon Prime.
Qui l’aurait cru ? En septembre 2020 lors de la présentation de sa feuille de route destinée à remettre sur ses jambes le constructeur…
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