Carburants : faut-il craindre une flambée des prix à la pompe après les frappes israéliennes en Iran ?

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DÉCRYPTAGE – L’attaque d’Israël sur l’Iran, l’un des plus gros producteurs de pétrole au monde, a fait bondir le prix du baril de Brent de 13% dans la nuit de jeudi à vendredi. Les marchés craignent une escalade régionale.

Un répit de courte durée ? Le carburant était particulièrement bon marché ces derniers mois dans les stations-service françaises, grâce à la baisse du prix du baril de Brent. Les prix exorbitants de l’année 2022, dans la foulée de l’invasion russe en Ukraine, semblaient oubliés. Mais dans la nuit de jeudi à vendredi, Israël a multiplié les frappes contre l’Iran, visant des installations militaires et nucléaires. La réaction du marché du pétrole ne s’est pas fait attendre : les cours de l’or noir se sont envolés de plus de 13% dans la nuit, atteignant leur plus haut niveau depuis janvier.

Le marché était déjà porté ces derniers jours par les tensions géopolitiques entre Téhéran et Washington autour du programme nucléaire iranien. Donald Trump était même allé jusqu’à déclarer qu’une frappe israélienne «pourrait très bien se produire». Il avait dernièrement réduit la présence diplomatique américaine dans la région, notamment en Irak, par crainte d’un «conflit massif» au Moyen-Orient. L’attaque de Tsahal cette nuit a tout précipité. Vers 10h30 ce vendredi, le cours du baril de Brent grimpait à 73,66 dollars, contre 69,36 dollars la veille au soir vers 22h.

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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