DÉCRYPTAGE – Alors qu’un «pic caniculaire» est attendu ce mercredi dans l’Hexagone, Le Figaro revient sur le coût économique de ces épisodes appelés à se multiplier.
Début de semaine torride en France. Entre lundi et mardi, l’Hexagone va connaître des températures particulièrement élevées, à l’occasion d’une canicule historique. Les autorités s’attendent ainsi à ce que certaines villes dépassent localement 40 degrés et «des minimales très élevées, comprises entre 20 et 24°C voire un peu plus très localement», a précisé Météo France. Du «jamais vu», selon la ministre de la Transition écologique, aux multiples conséquences, y compris économiques.
Outre les effets sur la santé, les épisodes de chaleurs extrêmes et prolongées pèsent en effet lourdement sur l’activité. Dans une étude menée après les vagues mondiales de chaleur de l’été 2023, les économistes d’Allianz ont par exemple calculé qu’«une seule journée au-dessus de 32 °C coûterait l’équivalent d’une demi-journée de grève» pour l’économie d’un pays. Alors qu’un «été caniculaire» a d’ores et déjà été annoncé en France par le ministère de la Santé, la facture pour 2025 pourrait se chiffrer en milliards…
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