DÉCRYPTAGE – Le patron italien devra enfin réussir la relance de Gucci, dans un marché du luxe à l’arrêt. Il lui faudra imprimer sa marque dans un secteur très éloigné de l’automobile.
Luca de Meo fera-t-il enfin souffler le vent nouveau qui redonnera tout son lustre à Kering ? En grande difficulté ces dernières années, notamment sur la relance son navire amiral, Gucci, ou sur sa marque Yves Saint Laurent, le numéro deux mondial du luxe a en tout cas clairement montré sa volonté d’ouvrir un nouveau chapitre. Officialisée lundi soir, l’arrivée de Luca de Meo à la tête de Kering a pris de court jusqu’aux plus avisés du monde du luxe. Elle est l’aboutissement d’un processus commencé début 2023 par François-Henri Pinault, l’actuel PDG du groupe, qui avait déjà mené à la nomination de Jean-Marc Dupleix et Francesca Bellettini aux postes de DG adjoints. Elle va se traduire par la séparation des fonctions de président, qu’il assurera, et de directeur général, confiée à Luca de Meo.
Le nouvel homme fort prendra ses fonctions le 15 septembre. Les défis qu’il aura à relever chez Kering ne manquent pas, tant le groupe souffre du ralentissement du marché depuis deux ans. Après…
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