Trésors oubliés, dieux hybrides et luxe antique : la Gaule romaine sous un jour nouveau, au musée de la Romanité

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CRITIQUE – Comment nos ancêtres celtes de l’Ouest se sont-ils fondus dans l’Empire après Alésia ? Avant le Musée d’archéologie nationale, en travaux à Saint-Germain-en-Laye, celui de Nîmes actualise la connaissance sur ces premiers siècles d’administration du territoire.

Des éléments d’au moins quatre trésors découverts au XXe siècle (tel celui d’Eauze avec ses 28.000 pièces de monnaie) ; plusieurs objets iconiques en métal ou en pierre, comme le pilier sculpté du pont au Change, un des trois sièges curules antiques subsistant au monde, la laie de Cahors, le canthare d’Alésia ou le dieu de Bouray ; et enfin des explications à foison, tant aux murs que via écrans numériques… À Nîmes, voisin de l’amphithéâtre du Ier siècle, le tout aussi imposant Musée de la romanité réunit 250 objets emblématiques du monde gallo-romain après la conquête par Jules César.

Certes, le conservateur en chef maison, Nicolas de Larquier, a largement de quoi évoquer avec les collections présentées juste au-dessus de ce parcours ce que fut la Narbonnaise, province pleinement romaine dès 120 av. J. – C. Mais, pour décrire celles d’Aquitaine, de la Lyonnaise et de la Gaule Belgique – territoires structurés administrativement sous Auguste, il lui fallait faire appel à Thierry Dechezleprêtre…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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