Sophie Galabru, le lumineux visage de la «pop philosophie»

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PORTRAIT – Petite-fille de Michel Galabru, la jeune philosophe s’est fait un prénom dans le monde des idées. Après Faire famille, elle publie son troisième essai, Nos dernières fois. Une ode optimiste au temps qui passe.

Gare Saint-Lazare. Drôle d’endroit pour une rencontre. Mais Sophie Galabru enseigne dans un lycée privé des Yvelines. Les trains font partie de sa routine. Alors, va pour ce rendez-vous où se croisent des milliers de Franciliens au quotidien. Qu’importe le bistrot trop bruyant, ses effluves de graillon. Le brouhaha ne semble pas incommoder la jeune agrégée et docteur en philosophie, qui commande dès son arrivée un thé avec un nuage de lait.

La délicatesse bleu ciel de son pull-over est assorti au ton de sa voix. Ne nous y trompons pas. Sophie Galabru a l’habitude de tenir son auditoire. Elle donne des conférences très courues, a enseigné durant sept ans à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, au lycée Louis-le-Grand et, depuis dix ans, à des lycéens issus de tous les milieux sociaux. Des jeunes qui, pour la plupart, « ne sont préoccupés que d’eux-mêmes et qui vouent un culte à l’argent ». Du haut de ses 35 ans, la philosophe est la première…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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