CRITIQUE – La comédienne Noémie Merlant rate son deuxième film, une satire pseudo-féministe sanguinolente qui tombe à plat.
Le voisin du dessus bat sa femme. Elle le trucide à coups de pelle. C’est un bon début. 45 °C à Marseille. Des petites culottes sèchent sur la corde à linge. La canicule aiguise les tempéraments. Il y a ces trois filles. Elles essaient de trouver un peu de frais sur le balcon. Peine perdue. L’une a les seins à l’air. C’est sa tenue de travail : elle excite les voyeurs sur le web. Il n’y a pas de sot métier. La deuxième se prétend romancière. Son roman n’a pas encore été publié. La troisième est actrice. On la voit débarquer dans la robe rouge de Marilyn Monroe dans Niagara. Elle a un défaut : elle lâche des pets, ce qui met en joie ce petit monde qui rit, qui pleure, qui chante, qui danse.
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On constate qu’ici, il n’est pas question d’avoir une profession banale. On est chez les artistes, attention. Pas question d’être visiteuse médicale, PDG ou employée de mairie. Les trois donzelles (ça doit être l’effet de la température : voilà que l’auteur de ces lignes se croit soudain chez Maurice Dekobra) repèrent un type dans…
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