ENTRETIEN – Nouvel organiste titulaire de Notre-Dame de Paris, le compositeur s’est vu commander une pièce pour célébrer la réouverture de la cathédrale.
Un Te Deum pour Notre-Dame de Paris, création du compositeur et organiste Thierry Escaich, va retentir jeudi dans la cathédrale, « une œuvre poétique » qui raconte son histoire et lui « rend hommage », selon son auteur. Le Figaro avait rencontré en octobre le compositeur.
C’est l’une des figures les plus singulières dans le paysage français de la création. L’une des plus attachantes, aussi. Avec déjà trois opéras et un ballet à son actif, il est aussi le père de plus d’une vingtaine de concertos, commandés et créés par les plus grands solistes et orchestres internationaux. À l’instar des Chants de l’aube, son second concerto pour violoncelle, commandé par Gautier Capuçon, qui en donne cette semaine la création française à la Philharmonie, avec l’Orchestre de Paris, dirigé par Aziz Shokhakimov. Pourtant, celui qui commença sa carrière comme organiste liturgique – après une enfance à l’accordéon dans des bals musettes – n’a jamais oublié d’où il vient. Se tenant à distance des chapelles…
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