RÉCIT – Après les salons, le monument parisien ouvre pour la première fois l’été avec une programmation qui détonne : une dizaine d’expositions et de spectacles. Et pose la question du nouveau caractère donné au lieu.
Vendredi 6 juin, à 21 heures. Le spectacle d’inauguration du Grand Palais débute. Une poignée de funambules marchent sur leur highline, diagonales des fous tendues sous la verrière à 45 mètres du sol. En dessous, des acrobates se superposent dans d’improbables pyramides humaines. Le spectacle s’appelle Vertige. Ce titre définit avec exactitude l’aventure du nouveau Grand Palais.
La veille, après qu’une première salve d’expositions (les tissus sonores d’Ernesto Neto et les structures gonflables d’« Euphoria ») a été inaugurée le matin, un mail a averti les journalistes que la seconde salve d’inaugurations – « Art brut », « Tapisseries royales » du Danemark, « Transparence », « Niki de Saint Phalle », installation de Piffano et Pluvinage et découverte de la place centrale et du rideau de 19M – serait reportée du 10 au 19 juin. Ainsi en avait décidé la commission de sécurité. Quant à l’exposition Niki de Saint Phalle, en accord avec le Centre Pompidou, son ouverture…
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