CRITIQUE – L’exposition dans ce musée du Val-de-Marne cible les œuvres contemporaines que le crime, la catastrophe, le destin ou le hasard ont nourries. Cérébral et curieux.
Le fait divers passionnait François Truffaut, qui y puisa matière à scénario sur le destin ou la chance, commenta leur originalité, leur créativité et leur familiarité immédiate avec le public. Ce condensé de l’âme humaine intrigue et fascine, comme un échantillon violent d’une mythologie oubliée. Le fait divers passionne donc les écrivains, de polars ou pas, qui y trouvent le début de leur récit, de Simenon à Truman Capote, de Marguerite Duras à Emmanuel Carrère. Les artistes ne sont pas en reste qui y trouvent une drôle de liberté, un rien barbare, matière à réflexion, voire à morale, et surtout champ libre à leur imagination. C’est donc un puzzle énigmatique qu’offre le Mac Val de Vitry-sur-Seine en composant « Faits divers. Une hypothèse en 26 lettres, 5 équations et aucune réponse », grand Cluedo bien contemporain.
Comment les artistes voient-ils le fait divers ? Le sujet dans son ensemble n’avait pas encore fait l’objet…
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