CRITIQUE – La rencontre improbable d’une artiste joaillière victime des réseaux sociaux et d’une jeune femme qui se rêve tatoueuse.
Dans une précédente vie, elle devait être américaine. Laurence Peyrin, on le sait, est une amoureuse des États-Unis. Sa vision du pays n’est pas celle d’une simple touriste, elle connaît l’ambiance qui y règne, les coins cachés, les meilleures perspectives. Dans ce roman, on apprend par exemple où se trouve l’endroit idéal pour admirer le pont de Brooklyn. Car ce Cœur invincible se déroule à New York et nous sommes loin des clichés, loin des décors de carte postale. Oui, la première héroïne du livre, c’est d’abord elle, « la ville qui ne dort jamais », et nous l’arpentons avec Holly et Azaria, deux femmes que tout oppose.
La première ne s’appelle pas vraiment Holly, mais, quand on a été une petite provinciale débarquant à New York, quand on a vu et revu Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany’s, c’est le prénom qu’on se choisit. Elle incarne à elle seule la réussite : brillante artiste joaillière, ce sont ses œuvres qu’on trouve au cou des chanteuses les plus branchées. Et puis…
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