Pointé pour la mauvaise gouvernance du centre d’art, Jean-Pierre Blanc est tombé de son piédestal.
Rien ne va plus à la Villa Noailles, à Hyères (Var), prise dans une tourmente financière ultra-médiatisée, à un mois de l’ouverture du célèbre festival Design Parade. Son directeur général, Jean-Pierre Blanc, qui aurait dû être mis à pied à titre conservatoire, décision notifiée par Bénédicte Lefeuvre, directrice par intérim missionnée par le ministère de la Culture, échappe au couperet. Celui-ci s’étant mis en arrêt maladie, la procédure est bloquée, mais ce n’est que partie remise.
Interrogée par Le Figaro, l’Association qui gère la Villa Noailles continue pourtant de démentir la mise à pied de son directeur. Et le ministère de la Culture ne la confirme pas non plus. Mais les faits sont là, accablant pour l’image de la Villa Noailles, demeure culte de Mallet-Stevens. Comment en est-on arrivé là ? Jean-Pierre Blanc, qui a poussé trop loin l’ambition de hisser au premier rang ses deux festivals, le design en juin et la mode en octobre, subit le revers de la médaille.
À lire aussi
Hyères: la Villa Noailles, 100 ans de génie créatif
Il est désormais…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
