CRITIQUE – Se basant sur les 37 dessins du génie de la Renaissance ainsi que sur l’imagerie numérique, l’exposition détaille sur écran le processus de création du maître.
Élève du peintre David, l’auteur du Sacre de Napoléon, le chevalier Jean-Baptiste Wicar (1732-1834) compte parmi les premiers conservateurs du Louvre. À ce titre, il a contribué à alimenter en trésors ce palais devenu Museum lors des guerres européennes, parcourant notamment la péninsule italienne pour en « réquisitionner » le meilleur. Sur place, Wicar « travaillait » aussi pour lui, acquérant auprès des vieilles familles romaines des dessins de maîtres anciens. À commencer par ces 37 feuilles de Raphaël, toutes parfaitement autographes, léguées à la société savante de Lille – sa ville natale –, et que le Palais des beaux-arts présente aujourd’hui pour la première fois intégralement (les 16 rectos versos étant chacun exposés dans une vitrine biface).
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