RÉCIT – Après le rejet de la demande de libération de l’écrivain franco-algérien, son avocat, privé d’accès au dossier de l’écrivain, a également lancé un appel aux intellectuels du monde entier.
« Cette défense s’inscrit dans un contexte extrêmement sensible. Notre obsession doit être que Boualem Sansal n’en fasse pas les frais. » C’est sur ces mots que l’avocat François Zimeray a introduit son propos mercredi, lors de la conférence de presse organisée aux Éditions Gallimard, à la suite du rejet de la demande de remise en liberté de l’écrivain franco-algérien par la chambre d’accusation de la cour d’appel d’Alger.
Le romancier et essayiste de 75 ans est maintenu en détention depuis le samedi 16 novembre. Arrêté à l’aéroport d’Alger et entendu par le parquet antiterroriste, Boualem Sansal a été placé sous mandat de dépôt en vertu de l’article 87 bis du code pénal algérien, qui réprime l’ensemble des atteintes à la sûreté de l’État, pour des propos sur la marocanité du Sahara occidental.
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