Horizons perdus, de James Hilton : luxe, calme et volupté

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LA CHRONIQUE D’ÉTIENNE DE MONTÉTY – Une histoire est écrite avec maestria, reprenant le thème de la première rencontre, celle de deux civilisations.

Au début des années 1930, un groupe d’Anglais discute dans un mess d’aviateurs à Berlin. Quoi de plus banal ? Il y est question d’une révolte récemment survenue en Afghanistan et d’un avion disparu. Et plus tard dans la nuit, d’un dénommé Conway, que la plupart connaissent. Justement, l’un des protagonistes de la conversation, Rutherford, a retrouvé Conway dans un hôpital chinois ; dans un état second. Puisque Rutherford est écrivain, il en a profité pour le confesser. Il a ensuite consigné par écrit ce qui lui était arrivé.

C’est ce récit qui constitue Horizons perdus, qu’une réédition bienvenue porte à notre connaissance.

Conway était l’un des passagers du fameux avion évanoui. Il voyageait en compagnie de trois autres personnes, une femme missionnaire comme en produit l’Église anglicane, un Américain en rupture de ban et un jeune Anglais au caractère vif. Au terme de mystérieuses péripéties, tous les quatre ont échoué dans une lamaserie nichée au fin fond du Tibet. Que leur est-il…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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