Flaubert, Zola, Maupassant, les Goncourt : quand le clan des réalistes se divisait dans la critique d’art

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RÉCIT – Si le XIXe siècle a vu les bourrasques de la nouveauté souffler tant sur la littérature que sur la peinture, les écrivains réalistes furent divisés sur la peinture impressionniste de Boudin et de ses camarades.

Cet article est issu du Figaro Hors-Série « Eugène Boudin, le père de l’impressionnisme ». Découvrez la vie, l’œuvre et l’art de celui que Corot surnommait « le roi des ciels », en un numéro de 160 pages, magnifiquement illustré .

« Eugène Boudin, le père de l’impressionnisme ».
Le Figaro Hors-série.

Le grand courant de naturalisme qui bouleversa le XIXe siècle unit-il dans une même avant-garde la littérature et la peinture ? On pourrait penser que les écrivains d’un genre nouveau adhérèrent de façon évidente à la révolution impressionniste, comme à une traduction en images de leur aspiration à plus de vérité artistique. Les principaux représentants du naturalisme littéraire adoptèrent en réalité des postures différentes à l’égard de la nouvelle peinture, allant du désintérêt chez Flaubert à la curiosité chez Maupassant, du silence équivoque chez les Goncourt à l’engagement de circonstance chez Zola.

Alors qu’à la seconde moitié du XIXe siècle, le Salon de Paris s’impose comme un événement international, que la presse connaît une expansion sans…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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