L’entrepreneur, dit-on au diocèse, après avoir effectué les réparations convenues avec le curé, a proposé à ce dernier d’embaucher un peintre de Saragosse pour rafraîchir le narthex
Il a commencé par offrir ses services généreusement. Un fidèle de la paroisse, chef d’une petite entreprise de construction, qui retape la toiture, répare le clocher, automatise le carillon, le tout à ses frais et avec l’accord du curé, comment refuser ? L’évêché de Jaca, en Aragon, dans le nord de l’Espagne, propriétaire des lieux, était trop heureux qu’Eduardo Lacasta mette sa charité chrétienne et ses connaissances en maçonnerie au service de l’église de Caldearenas. « Il a fait du bon travail », reconnaît au téléphone le délégué du diocèse au patrimoine, Domingo Jesus Lizalde.
Jusqu’à ce que les villageois découvrent sur un plafond de la « lonja », vestibule ou narthex extérieur jusque-là dépourvu de tout ornement, des peintures de figures vénérées dans la paroisse : sainte Rose, saint Michel ou les apôtres… et, au milieu, un saint Matthieu ressemblant à s’y méprendre au mécène ! Cheveux blancs à la coupe contemporaine, raie sur…
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