CRITIQUE – Comment le jeune homme, de santé fragile, négligé par son père, le pianiste Franz Liszt, devenu selon George Sand un «charlatan de son génie», s’est intéressé à la musique et a fait la connaissance de Berlioz, Ernest Renan, Émile Littré…
Chateaubriand et Pauline de Beaumont, Lamartine et Elvire, Mme de Staël et Benjamin Constant, George Sand et Alfred de Musset puis Frédéric Chopin. Dans la première moitié du XIXe siècle, les célèbres couples romantiques s’apprêtent à entrer dans la légende, au terme de liaisons souvent dramatiques et éphémères. Ajoutons à ces illustres passions, celle qui lia pendant une dizaine d’années Franz Liszt à Marie d’Agoult, et engendra une fratrie composée de deux sœurs et d’un frère, le benjamin, Daniel, terrassé par la tuberculose à l’âge de 20 ans, en 1859.
C’est à travers le tendre portrait de Daniel Liszt, brossé par Charles Dupêchez, biographe de Marie d’Agoult et éditeur de ses œuvres posthumes, que nous retrouvons ce couple à fortes personnalités, ambitieuses, déchirées, dévorées par leur ego, monstrueuses, presque. Pour rappel, en 1960, Le Bal des adieux, film de Charles Vidor, achevé par George Cukor, avec Dirk Bogarde dans le rôle de Liszt et Geneviève Page dans celui de la comtesse…
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