QUINZAINE DES CINÉASTES – Révélation de Sundance, le film d’Eva Victor clôt la section parallèle en beauté avec ce portrait tendre et grinçant d’une thésarde cherchant à reprendre le cours de sa vie après une agression sexuelle.
Après avoir réveillé de sa torpeur le Festival de Sundance en janvier, c’est au tour des festivaliers cannois d’être remués entre rire et larmes par le délicat Sorry, Baby. Une pépite que les spectateurs français pourront découvrir en salle le 23 juillet. En lice pour la caméra d’or, le premier film de la comédienne Eva Victor, vue dans la série Billions, a clos, jeudi soir, en beauté la Quinzaine des cinéastes avec son portrait tendre et grinçant d’une chercheuse cherchant à reprendre le cours de sa vie après avoir été agressée sexuellement par son directeur de thèse.
Du traumatisme fondateur d’Agnes, doctorante en lettres dans une université de Nouvelle-Angleterre, Eva Victor suggère plus qu’elle ne montre. Un plan large sur la maison du professeur et Agnes qui claque la porte et détale comme un lapin… Ce qui intéresse la jeune réalisatrice de 31 ans, qui campe aussi l’héroïne, c’est montrer l’après : le chemin fait d’un pas en avant, deux pas en arrière, vers la reconstruction.
Découpé…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
