Cannes 2025 : notre critique de Résurrection, supplice chinois

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Mélange des genres, durée exponentielle, intrigue fumeuse, le film de Bi Gan est totalement assommant.

Il en fallait un. Le festival a toujours son chef-d’œuvre annoncé. Les superlatifs sont prêts. On voit déjà les articles : Résurrection, film-monstre, ample poème, plongée hypnotique, c’est comme si on y était. Bi Gan (Un grand voyage vers la nuit), ne l’oublions pas, ne travaille que dans le génie. Dans son cas, le génie implique mélange des genres, durée exponentielle, intrigue fumeuse. Résumons (la rédaction décline toute responsabilité dans l’exercice de cette tâche).

Dans un futur indéterminé, les gens ne rêvent plus. Ils n’ont pas besoin : ils vivent éternellement. Des résistants continuent pourtant à se réfugier dans leurs songes. Ce sont les « rêvoleurs ». Une femme se glisse dans l’esprit de l’un d’eux pour lui raconter l’histoire de son pays à travers divers épisodes. Elle semble chérir le cinématographe. Le noir et blanc se mélange à la couleur, les cadrages sont inspirés de l’expressionnisme. On se croirait dans Bunker Palace Hotel ou dans un remake de polars…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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