Avec The Brutalist, le cinéaste américain signe une fresque passionnante sur un architecte juif hongrois dans l’Amérique d’après-guerre. Entretien avec l’un des favoris des prochains Oscars.
Les deux premières réalisations de l’Américain Brady Corbet, L’Enfance d’un chef (2015) et Vox Lux (2018), ne sont jamais sortis en France. The Brutalist, en revanche, n’est pas passé inaperçu lors de sa première mondiale à la Mostra de Venise. Lion d’argent du meilleur réalisateur, l’ancien acteur passé derrière la caméra, âgé de 36 ans, met en scène le destin d’un architecte juif hongrois rescapé des camps de la mort et immigré aux États-Unis, joué par Adrien Brody. D’une durée de trois heures et demie avec entracte, tourné sur pellicule, The Brutalist est d’une ambition hors norme. Une fresque monumentale qui sape magistralement la mythologie du rêve américain. Entretien avec l’un des favoris des prochains Oscars, avec 10 nominations.
LE FIGARO.- Anora , Emilia Perez , The Substance et votre film, The Brutalist mènent la course aux Oscars. Une bonne nouvelle pour le cinéma d’auteur ?
BRADY CORBET. – Je ne passe pas pour quelqu’un de très optimiste. Mais, que les gens adorent ou détestent…
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