Avec The Brutalist, le pari inattendu de l’entracte au cinéma

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Pour ce film monumental d’une durée de 3 heures et 35 minutes, Brady Corbet son jeune réalisateur a imposé un entracte aux cinémas qui prend le contrepied de l’usage des plateformes à la maison.

Pousser la porte des cinémas pour aller voir The Brutalist  de Brady Corbet, un film nommé dix fois aux Oscars, couvert d’éloges par la critique et le bouche-à-oreille, est une évidence. Des films comme ça, on en voit peu dans une vie. Ce mélange de récit intime et de l’envers du rêve Américain avec son racisme, son antisémitisme et sa frilosité envers les étrangers en dit beaucoup sur les années 1950 mais aussi sur l’Amérique de Trump et de JD Vance. Aller voir ce film sur grand écran, c’est aussi bousculer ses habitudes dans les salles obscures.

Ce 14 février au Pathé Parnasse à Paris, le personnel à l’accueil n’est pas au courant d’un entracte au milieu de cette fresque de 3h35 qui raconte la nouvelle vie d’un architecte Hongrois rescapé de la Shoah aux États-Unis. «Ah bon ? À l’exception des séances d’opéras en direct du Met où les spectateurs trouvent une feuille sur leur fauteuil qui détaille le déroulé de la soirée, il n’y a plus d’entractes depuis longtemps», s’étonne l’un des…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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