REPORTAGE – Accompagné de ses deux chevaux, le comédien surdoué présente au Cirque d’Hiver Sexe, grog et rocking chair. Une drôle d’histoire générationnelle et un seul-en-scène poétique où l’émotion côtoie le rire.
L’entrée des artistes se trouve rue de Crussol, dans le 11e arrondissement parisien. Une porte bleue franchie chaque jour par des magiciens, des trapézistes ou des clowns. Quelques enjambées et nous nous retrouvons dans le ventre du Cirque d’Hiver. Il faut traverser un grand hall – un acrobate y fait le poirier sur une main ! – avant de découvrir les écuries où se reposent les deux chevaux d’Alex Lutz, Nilo et Saint-Trop.
Nilo est un cheval blanc d’une grande beauté. Il a les yeux bleus de son maître et la crinière nattée. C’est l’ami fidèle, depuis une huitaine d’années. Il aime dialoguer avec lui, comprend sa « grammaire », partage « ses peurs et sa combativité, ses équilibres émotionnels ». Le cheval est un « miroir » de l’homme, dit-il. Saint-Trop est le nouveau « pensionnaire » de la troupe Lutz. Lorsque broutent les chevaux, leur mâchoire fait le bruit d’un homme qui marcherait dans la neige fraîche. Craquement ouaté. Après ces présentations, entrons sous le grand…
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