ENTRETIEN – Mère et fils partageront l’affiche le 23 mars dans le cadre des 50 ans des « Concerts du dimanche matin » au Théâtre des Champs-Élysées, à Paris.
En cette après-midi de février, les deux artistes nous ont donné rendez-vous dans une impasse discrète du 13e arrondissement. C’est là, au beau milieu des nouveaux immeubles en construction du quartier Olympiades, qu’Anne Queffélec et son fils Gaspard Dehaene se retrouvent, entre deux tournées pour travailler. « Bienvenue dans notre tanière, sourit Anne Queffélec en nous ouvrant la porte. Un lieu chargé de souvenirs : nous avions acheté en prévision des études des enfants. Brigitte Engerer avait une maison juste à côté . C’est grâce à elle que nous avons découvert ce petit havre de paix en plein Paris. » Depuis, les enfants ont bien grandi. À 37 ans, Gaspard, son fils aîné, bien que venu au piano sur le tard, mène désormais une brillante carrière solo. Devenu l’un des pianistes incontournables de la jeune scène française. Et un grand familier des salles ou des festivals que fréquente toujours sa mère : de la Folle Journée de Nantes à La Roque-d’Anthéron, en passant par le…
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