REPORTAGE – En Espagne, la 44e édition de la foire d’art moderne et contemporain s’affirme à nouveau comme un grand rendez-vous des amateurs et institutions venus d’Amérique du Sud. Dans un contexte mondial difficile, elle tire son épingle du jeu, avec une offre d’artistes issus de ce continent, à des prix encore abordables.
L’Arco n’a jamais été une foire comme les autres ! Dans le contexte mondial particulièrement tendu, mieux vaut affirmer sa singularité pour continuer d’attirer le meilleur des collectionneurs et directeurs de musées ou fondations. C’est le cas de ce grand rendez-vous du marché de l’art à Madrid dont l’ADN a toujours été fortement latino-américain. Pas moins d’un tiers des 214 exposants en porte l’étiquette. Les artistes qui en sont originaires ont une visibilité qu’aucune autre foire n’est en mesure de leur donner. Et le public reste très porté sur ce continent porteur, par son offre incomparable en quantité comme en qualité, avec des prix encore accessibles, en dessous du seuil des 300.000 euros.
Preuve en est le nombre de ses institutionnels que l’on ne voit pas forcément à Art Basel Paris ou à Bâle. Ils étaient tous là, les deux premiers jours. À commencer par Adriano Pedrosa, le premier commissaire brésilien à avoir pris les rênes de la Biennale de Venise 2024 et remis en lumière…
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