À Bruxelles, la Brafa brave la crise, grâce à ses fidèles

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REPORTAGE – Rendez-vous attendu des collectionneurs en début d’année, la 70e édition de la foire d’art et d’antiquités belge dissipe les inquiétudes, en affichant des ventes solides mais à des prix souvent bien en dessous du million d’euros.

Quelle foire, hormis les incontournables Art Basel (Bâle, Miami, Hongkong et Paris) ou Tefaf (Maastricht, New York), peuvent se targuer d’avoir un aussi solide vivier de collectionneurs ? Après une semaine d’ouverture, il y avait toujours autant de public, jeudi, à la Brafa, ce salon d’art et d’antiquités confirmant sa réputation en Belgique. Sans vouloir rivaliser avec les plus grandes, elle dépasse Fab Paris, alliance du salon Fine Arts et de l’ex-Biennale des antiquaires, ayant eu du mal à convaincre, en novembre dernier, faute de clientèle. Si bien que ses organisateurs viennent d’annoncer un changement de dates, du 20 au 24 septembre 2025, sous la nef du Grand Palais, à Paris.

Bilan positif pour cette 70e édition de la Brafa qui ferme ses portes dimanche soir, à Brussels Expo, au Heysel où elle a déménagé, en 2022, quittant le site de Tour & Taxis en pleine reconversion. Son format long paye dans la durée (record d’affluence, l’an dernier, 67.000 visiteurs), grâce à des amateurs…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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