RÉCIT – Laurent Wauquiez s’active alors que le parti, profondément affaibli, attend la désignation d’un nouveau président depuis le départ d’Éric Ciotti. Mais d’autres ténors, comme Bruno Retailleau, pourraient peser sur ce processus déterminant pour le choix du candidat à la présidentielle.
Chez Les Républicains (LR), l’heure du grand ménage a sonné. C’est en tout cas la bonne résolution de cette nouvelle année que nombre de ses membres, caciques et élus, mais aussi militants et adhérents, espèrent voir se réaliser. Non pas que le parti soit déchiré. Mais plutôt profondément abîmé par les tempêtes venues percuter un mouvement déjà fragilisé par ses déroutes électorales.
Depuis le départ d’Éric Ciotti en septembre dernier, après son alliance avec le Rassemblement national (RN) lors des législatives anticipées, l’appareil est privé de chef. En attendant, LR s’est doté d’une direction collégiale provisoire, alimentant l’impatience des uns quand d’autres approuvent plutôt l’idée de se laisser du temps. «Quand on choisit une petite cuillère pour ramasser les morceaux, forcément c’est interminable, ironise un conseiller. Il faut sortir la tractopelle.» Un poids lourd du Sénat abonde : «Sans compter que financièrement, c’est la bérézina pour le parti. Personne ne s’occupe…
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