Sept établissements détenant beaucoup de dette française, dont BNP Paribas, Crédit mutuel et le Crédit agricole, font les frais de l’abaissement de la note de la France.
Redoutée depuis fin octobre, la décision est directement liée à l’instabilité politique Française et à son impact sur la dette publique. Cinq jours après avoir dégradé la note souveraine de la France dans la foulée de la censure du gouvernement Barnier, l’agence de notation Moody’s a abaissé mardi celle de sept banques françaises. De grands groupes bancaires sont concernés : BNP Paribas, Crédit mutuel (CIC, Arkéa) et le Crédit agricole. Un cadeau de bienvenue dont se serait sûrement passé Olivier Gavalda, qui a été nommé mardi par son conseil d’administration successeur de Philippe Brassac à la tête de la Banque verte en mai 2025.
Les notes des établissements publics, Bpifrance, Sfil (banque publique de développement) et la Caisse des dépôts (CDC) ont également été abaissées. « Cette décision reflète notre opinion selon laquelle les finances publiques de la France seront considérablement affaiblies dans les années à venir, car la fragmentation politique risque…
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